Jean-Jacques Vidal

 

 

 

Le danseur

 

Formé par différents professeurs (Pédro Consuegra, Laurence Nerval, Tatiana Grantzeva, Denise Casanova-Cachod), il entre en 1972 dans le corps de Ballet de l’Opéra de Marseille puis au Ballet de Marseille de Roland Petit. Deux saisons, l’une au Ballet de Lyon, l’autre au Ballet de Nancy, où il est engagé en qualité de soliste, précèdent son départ en Italie.
Il signe un contrat de soliste dans le Ballet Classique Italien dirigé par Liliana Cosi. En 1977, il est soliste au Ballet Royal des Flandres (Anvers). Quatre ans plus tard, il se produira dans différents théâtres et Opéras en qualité d’étoile et de chorégraphe invité.
Jean-Jacques dansera plus d’une centaine de ballets aussi bien du répertoire classique (Le lac des Cygnes, Don Quichotte, Roméo et Juliette, Casse-Noisette), que contemporain (chorégraphié par Roland Petit, Maurice Béjar, J.Kilian,O.Araïz, G.Caciuléanu…

 

Le chorégraphe

En 1982, il fonde le Ballet Phocéen où il crée plus d’une trentaine de pièces. En 1990, invité par la Ville de La Ciotat, il inaugure « Le Ballet du Sud », et crée une dizaine de pièces. En 1994, il forme, en Guadeloupe, « Le Ballet du Sud-Guadeloupe » où sont données des reprises d’œuvres. En 1996, il prend la direction du Ballet de Hagen, en Allemagne. En 2001, il revient en France et met en place un enseignement en créant un Centre de formation chorégraphique et la Compagnie Temps Danse.

 

Une danse actuelle

Moins rigide et codifié que le classique ou néo classique et moins intellectuel que le contemporain, son langage n’est pas hermétique. Puisant l’inspiration dans le quotidien, sa danse est rendue accessible par la clarté de la chorégraphie, de la définition de l’argument et par la rigueur explicative du thème abordé. Au répertoire de la compagnie se côtoient des ballets abstraits ainsi que d’autres au thème profond traitant de la société actuelle. Un trait commun à tout cela : la rigueur technique et l’émotion.